Syndicat National Autonome du Personnel de la Banque de France

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mercredi 25 janvier 2012

Attractivité : Pour faire venir de nouveaux collègues …. …. et donner envie de rester !

La Banque de France n’est plus attractive !

Ce constat, alarmant pour une Banque Centrale, avait été fait depuis plusieurs années déjà par notre organisation syndicale : déficit de candidatures pour tous les concours, démissions en progression chez les jeunes recrutés, …

Conscient du problème, le Gouvernement de la Banque a tenté de mettre des « pansements » sur ces difficultés : octroi pour les jeunes cadres d’une prime de marché (2007 pour les AD, 2008 pour les rédacteurs), prime spécifique « jeunes recrues » de 1000 € en 2011, …

Aujourd’hui, face à un besoin massif de recrutements afin de combler partiellement les 5 000 départs en retraites d’ici 2020, la Banque juge enfin ce dossier prioritaire et se dit prête « à mettre le paquet ».

La suite à télécharger : 2012-03_Attractivite.pdf

lundi 23 janvier 2012

Le SNABF Solidaires demande un CCE extraordinaire

La Banque multiplie les annonces menaçant ...
... nos activités, nos effectifs et nos implantations

Sur fond de crise économique et du non remplacement d’un agent sur deux martelé par le gouvernement dans la Fonction Publique, la Banque veut poursuivre la régionalisation de nos activités et de nos structures.

La suite à télécharger : 2012-04_CCE_extra.pdf

Nous avons signé l’accord sur la prévention des Risques Psycho Sociaux !

L’accord RPS n’est qu’une étape supplémentaire dans le travail effectué depuis plus de 10 ans par le SNABF Solidaires

Bref rappel historique :

  • 1999-2000 : le SNABF Solidaires est à l’origine de la mise en place de la Coordination des CHSCT avec à sa tête un secrétaire de CHSCT SNABF Solidaires.
  • 2001 : cette structure est officiellement reconnue par la Banque.
  • 2005 : création du Groupe National de Prévention du Risque Alcool.
  • 2006 : création du Groupe Paritaire d’Engagement de Fonds de Prévention des Accidents du Travail et 1ère réunion de l’Observatoire National Paritaire sur la Prévention des Risques de Santé au Travail (OPPR).
  • 2010 : mise en place de 4 groupes de travail dans le cadre des travaux de l’OPPR : management, reconnaissance, usure professionnelle et gestion des situations d’urgence en vue de la préparation d’un accord RPS. La participation active du SNABF au sein de chacun de ces groupes ne s’est jamais infléchie.
  • 2011 : 1ère commission du personnel en vue de la négociation d’un accord RPS le 4 mars. Présentation de l’accord au CCE de décembre.

Contrairement à certains syndicats dont le récent ralliement aux préoccupations relatives à la santé, tant physique que psychique du Personnel, peut apparaître éminemment opportuniste, le SNABF œuvre avec ténacité depuis des années pour un « meilleur être au travail ».

La suite à télécharger : 2012-02_RPS.pdf

vendredi 6 janvier 2012

En 2012, tous ensemble, solidaires !

Toute l’équipe de la Permanence du SNABF Solidaires vous présente ses voeux les plus chaleureux de santé, de bonheur et de solidarité dans vos vies personnelle et professionnelle.

Le SNABF Solidaires est à l’origine des principaux acquis sociaux et de leur pérennisation. Ce résultat est le fruit d’âpres combats menés par nos anciens.

Aujourd’hui, la crise économique est utilisée pour légitimer les politiques d’attaques menées depuis plusieurs années contre l’édifice social de notre Institution. Le combat syndical en devient plus complexe, d’autant que tout est fait pour diviser et favoriser l’attitude individualiste.

Demain, nous serons confrontés à un choc démographique sans précédent avec plusieurs centaines de départs à la retraite par an entre 2013 et 2020, représentant 37% des effectifs (5000 agents). La Banque a provoqué cette situation par un déficit régulier de recrutement.

Ce séisme, conjugué au non-remplacement d’un départ sur deux, va profondément bouleverser notre travail au quotidien. En outre, les récentes annonces du Gouverneur d’une nouvelle restructuration du Réseau ne font qu’accroître les inquiétudes pour l’avenir.

Pour autant, le SNABF Solidaires, force de propositions, reste confiant en notre capacité collective à défendre non seulement les intérêts du Personnel mais aussi ceux des citoyens au travers de nos services à la collectivité nationale et de nos missions d’intérêt général.

En 2012, relevons les défis et franchissons les obstacles ensemble. Être solidaire dans l’action collective permet à tous de partager les fruits de nos combats.

En 2012, tous ensemble
engageons-nous au service de nos idéaux de
progrès social, justice et solidarité

Danielle Brunelle

Secrétaire générale

Projet d'accord séniors et projet d'accord Travailleurs Handicapés - Compte rendu de la CP du 06/01/2012

1- Projet d’accord séniors

Il s'agissait de la dernière réunion de négociation. Celle-ci a été consacrée essentiellement à relire le projet où figuraient les amendements des OS acceptés par la Banque (cf. notre compte-rendu de la CP du 10/11/2011).

Nous sommes de nouveau intervenus pour dénoncer le §2 de l'article 6.1.2.1 où il est précisé que les agents de la DGFB sont exclus du TPS, sous la forme « cessation progressive » (seule la cessation anticipée d’activité leur est ouverte et encore à l’exception du régime de travail à 70 %.).

Ce projet d'accord sera d’abord soumis pour avis aux CHSCT puis passage en CCE avant proposition de signature aux OS.

2- Projet d'accord en faveur de l'emploi des personnes en situation de handicap

Quatre réunions ont eu lieu sur ce projet en groupe paritaire.

Nos demandes ont porté prioritairement sur le recrutement, le rôle et les moyens des référents ainsi que sur une meilleure communication de l'accord.

Nous sommes intervenus vivement pour maintenir le concours spécial TH organisé une fois par an. Il s'agit là d'un engagement de moyen de la part la BDF qu'elle devra renforcer en accentuant son effort sur la publicité du concours. De ses efforts dépendront le nombre de candidats à ce concours (comme tous les concours de la banque ...).

Le rôle du référent a été précisé. De plus, celui-ci voit une amélioration de la reconnaissance de sa contribution par la création d'une ligne CASAC pour le temps passé à cette fonction. Aussi, la fiche d'activité du référent sera aménagée en conséquence. Nous avons insisté pour que des moyens supplémentaires en temps (par ex, sous forme d'une enveloppe de crédits d'heures à mutualiser entre tous les référents) leur soient accordés. Car comment susciter le volontariat sans moyen réel mis à disposition ?

Enfin, nous condamnons la volonté de la Banque d'abandonner dans l'accord son engagement de recruter en priorité dans le cadre titulaire. En effet, cet accord, serait donné un "blanc seing" à la Banque pour un recrutement effectué essentiellement dans la cadre contractuel. Prochaine commission du personnel le 13/01/2012.

Le secrétariat national

2012-01CR_accord_seniors__accord_th.pdf

mardi 3 janvier 2012

Projet d'accord séniors - Compte rendu de la CP du 10/11/2011

4ème version pour ce projet d’accord que l’on a bien du mal à finaliser !

Les points 1 à 5 de l’accord, que nous avons détaillés dans notre compte rendu de la commission du personnel du 27 octobre n’ont que peu évolué, sauf en ce qui concerne le point 4 : mieux identifier les travaux pénibles.

La Banque énumère désormais les facteurs de risques (*) et les populations concernées.

Elle propose quelques mesures préventives qui ne sont que de très légers pansements et des mesures correctives peu convaincantes. Par ailleurs, elle instaure un TPSA « temps partiel seniors amélioré » en faveur des agents ayant appartenu pendant 17 ans au moins à l’une des populations répertoriées (agents de caisse et agents d’ateliers effectuant des manipulations quotidiennes de sacoches de monnaies et de sacs de billets, les agents contractuels en H24, les agents de surveillance qui effectuent du travail de nuit, les pompiers qui effectuent du travail de nuit). La Banque a refusé d’élargir cette liste.

Ce TPSA se traduirait par un temps partiel senior majoré d’une rémunération supplémentaire compensatrice de +3% (3% de plus que le temps partiel senior, cf ci-dessous).

Le point névralgique de cette proposition est que la banque exige que ces agents appartiennent à la population concernée au moment de la demande de TPSA.

Cela signifierait qu’un agent qui aurait exercé pendant 20 ou 30 ans des travaux reconnus pénibles et qui, par chance, aurait pu en fin de carrière obtenir un autre poste, ne pourrait pas bénéficier de ce dispositif ! Nous nous sommes bien évidemment insurgés contre ce non sens !

S’agissant du point 6 de l’accord :

Le temps partiel senior (ex CPA), la banque accède en partie à quelques unes de nos demandes :

  • Réduction effective d’activité au moment de l’entrée dans le dispositif : le régime de travail de l’agent devra être supérieur à celui demandé pendant un an au moins (au lieu de 2 ans dans la V3). Nous avions demandé la suppression de ce « droit d’entrée » injuste.
  • Création d’une formule à 70% afin que les agents à 80% puissent bénéficier d’une formule leur permettant de réduire leur activité sans « droit d’entrée ».

Mais :

  • En contrepartie, la Banque rémunérerait le travail à mi-temps 60% au lieu des 65% précédemment annoncés. C’est une régression inacceptable !
  • Le temps partiel à 70% ne serait rémunéré que 75% (au lieu des 80% que nous demandions). Pas de possibilité de cessation anticipée d’activité (temps dégagé) pour cette formule.
  • Enfin, la banque refuse une formule à 60%, arguant que cela serait ingérable.
  • Nos collègues de la DGFB sont toujours exclus du dispositif de cessation progressive d’activité. Seule la formule permettant un temps dégagé leur est ouverte.

Le mécénat de compétences :

Dans le cadre de mobilités externes, la banque s’engage à participer au financement à hauteur de 50%. Nous demandons 75%. A ce stade, nous attendons une nouvelle version, il n’a pas été prévu de nouvelle CP sur le sujet mais le projet reste encore bien éloigné de ce que nous étions en droit d’espérer.

20111110_CR_CP_SENIOR.pdf


''(*)les facteurs de risques sont :

1° Au titre des contraintes physiques marquées :

  • a) Les manutentions manuelles de charges définies à l’article R. 4541-2 du Code du Travail
  • b) Les postures pénibles définies comme positions forcées des articulations ;
  • c) Les vibrations mécaniques mentionnées à l’article R. 4441-1 du Code du Travail

2° Au titre de l’environnement physique agressif :

  • a) Les agents chimiques dangereux mentionnés aux articles R. 4412-3 et 4412-60 du Code du Travail, y compris les poussières et les fumées
  • b) Le bruit mentionné à l’article R. 4431-1 du Code du Travail.

3° Au titre de certains rythmes de travail

  • a) Le travail de nuit
  • b) Le travail en équipes successives alternantes
  • c) Le travail répétitif caractérisé par la répétition d’un même geste, à une cadence contrainte, imposée ou non par le déplacement automatique d’une pièce ou par la rémunération à la pièce, avec un temps de cycle défini.''

jeudi 8 décembre 2011

Vers une nouvelle restructuration du réseau !

Lors du CCE du 7 décembre 2011, Le Gouverneur a présenté les orientations générales du plan d'Entreprise.

Tract à lire ci-dessous : Annonces du Gouverneur lors du CCE du 7 décembre 2011

mercredi 23 novembre 2011

Contre G20 à Nice

CONTRE G20 à NICE, le SNABF Solidaires affichait présent !

Mardi 1er novembre, plusieurs milliers de personnes ont manifesté à Nice pour réclamer plus de justice sociale sous l'intitulé "les peuples d'abord, pas la finance", décidés à se faire entendre des membres du G20 dont le sommet débutait à Cannes, deux jours après.

40 organisations et 10 000 participants ont défilé, sous haute surveillance policière, pour dire NON.

NON à l'injustice sociale,

NON à la politique libérale des gouvernements européens qui poursuivent :

  • la distribution des cadeaux fiscaux depuis des années aux classes aisées et aux multinationales,
  • la déréglementation financière savamment orchestrée,
  • la mise à mal des droits sociaux,
  • la poursuite de l'injustice sociale,

NON à une dette publique qui n'est pas la nôtre !

NON à l'austérité !

Cette manifestation contestait ainsi la légitimité du G20 qui prétend dicter sa loi à l'ensemble des peuples de la planète. Les politiques néo libérales mises en œuvre en Europe et dans le monde ont conduit à une crise sociale sans précédent.

Le G20, réunissant les pays les plus puissants de la planète, n'a en rien protégé les populations. Mais, au contraire, a favorisé l'emprise de la finance au détriment du travail et des conditions du travail, de l'éducation, de la santé, des services publics, des régimes de retraite, de l'écologie.

La dette publique qui résulte de ces politiques est instrumentalisée par le gouvernement actuel pour détruire les conquêtes sociales qui ont construit notre société.

La Banque n'est pas exemptée des réformes que l'État nous impose : perte du pouvoir d'achat, réforme des retraites, menaces sur les activités (entretien de la monnaie fiduciaire, risque d'automatisation des travaux concernant le métier des entreprises), menaces sur le réseau compte tenu de la régionalisation engagée et des départs massifs à la retraite prévus dès 2013…

Or, des réponses alternatives sont possibles pour répondre à cette crise : par des dispositifs incitant au partage des richesses, par une taxation des transactions financières, par l'instauration d'une réforme fiscale sur les revenus et les patrimoines, par le financement direct des banques centrales aux états à des taux quasi nuls ou préférentiels.

Deux camarades du SNABF Solidaires ont participé aux différents forums et débats de ce contre G20 fort productif. Face aux puissants de ce monde, restons Solidaires !

Contre G20 à Nice

mercredi 16 novembre 2011

Election CGRP 2011-2017 du 1er décembre 2011

L'élection du prochain Conseiller Général Représentant le Personnel a lieu le 1er décembre 2011.

C'est une élection à un seul tour, le mandat a une durée de 6 ans.

Le candidat présenté et soutenu par le SNABF Solidaires est Michel FELCE.

Michel FELCE se déplace pour rencontrer le personnel.

Au cours de ses déplacements, il a notamment évoqué les menaces sur nos activités et les positions qu'il défendra, s'il est élu :

  • l'avenir des activités de Caisse avec les projets en cours (industrialisation du métier, avec les Nouveaux Centres Forts et le remplacement du parc machines par des trieuses de grosse capacité, externalisation partielle du métier de caisse).
  • les Entreprises avec la course aux objectifs parallèlement à la baisse des effectifs, avec la perspective du relèvement du seuil d'éligibilité des créances servant au refinancement des Banques et ses conséquences sur notre activité de cotation...
  • le Surendettement avec notamment l'insuffisance structurelle des effectifs, l'externalisation partielle de certains travaux (courriers...).
  • enfin les inquiétudes qui pèsent sur le réseau au regard de la politique de gestion des ressources humaines. En effet, 4500 à 5000 départs en retraite sont prévus au cours des prochaines années. La Banque ne remplacera qu'un agent pour deux départs et pourrait, comme à la DGFB, recruter hors du cadre titulaire.

Il a bien entendu répondu aux questions de collègues sur le dossier des retraites.

Accord séniors : commission du personnel du 10/11/2011

4ème version pour ce projet d’accord que l’on a bien du mal à finaliser !

Les points 1 à 5 de l’accord, que nous avons détaillés dans notre compte rendu de la commission du personnel du 27 octobre n’ont que peu évolué, sauf en ce qui concerne le point 4 : mieux identifier les travaux pénibles.

La Banque énumère désormais les facteurs de risques (*) et les populations concernées. Elle propose quelques mesures préventives qui ne sont que de très légers pansements et des mesures correctives peu convaincantes.

Par ailleurs, elle instaure un TPSA « temps partiel seniors amélioré » en faveur des agents ayant appartenu pendant 17 ans au moins à l’une des populations répertoriées (agents de caisse et agents d’ateliers effectuant des manipulations quotidiennes de sacoches de monnaies et de sacs de billets, les agents contractuels en H24, les agents de surveillance qui effectuent du travail de nuit, les pompiers qui effectuent du travail de nuit). La Banque a refusé d’élargir cette liste.

Ce TPSA se traduirait par un temps partiel senior majoré d’une rémunération supplémentaire compensatrice de +3% (3% de plus que le temps partiel senior, cf ci-dessous).

Le point névralgique de cette proposition est que la banque exige que ces agents appartiennent à la population concernée au moment de la demande de TPSA. Cela signifierait qu’un agent qui aurait exercé pendant 20 ou 30 ans des travaux reconnus pénibles et qui, par chance, aurait pu en fin de carrière obtenir un autre poste, ne pourrait pas bénéficier de ce dispositif ! Nous nous sommes bien évidemment insurgés contre ce non sens !

S’agissant du point 6 de l’accord :

Le temps partiel senior (ex CPA), la banque accède en partie à quelques unes de nos demandes :

  • Réduction effective d’activité au moment de l’entrée dans le dispositif : le régime de travail de l’agent devra être supérieur à celui demandé pendant un an au moins (au lieu de 2 ans dans la V3). Nous avions demandé la suppression de ce « droit d’entrée » injuste.
  • Création d’une formule à 70% afin que les agents à 80% puissent bénéficier d’une formule leur permettant de réduire leur activité sans « droit d’entrée ».

Mais :

  • En contrepartie, la Banque rémunérerait le travail à mi-temps 60% au lieu des 65% précédemment annoncés. C’est une régression inacceptable !
  • Le temps partiel à 70% ne serait rémunéré que 75% (au lieu des 80% que nous demandions). Pas de possibilité de cessation anticipée d’activité (temps dégagé) pour cette formule.
  • Enfin, la banque refuse une formule à 60%, arguant que cela serait ingérable.
  • Nos collègues de la DGFB sont toujours exclus du dispositif de cessation progressive d’activité. Seule la formule permettant un temps dégagé leur est ouverte.

Le mécénat de compétences :

Dans le cadre de mobilités externes, la banque s’engage à participer au financement à hauteur de 50%. Nous demandons 75%.

A ce stade, nous attendons une nouvelle version, il n’a pas été prévu de nouvelle CP sur le sujet mais le projet reste encore bien éloigné de ce que nous étions en droit d’espérer.

(*) les facteurs de risques sont : 1° Au titre des contraintes physiques marquées : a) Les manutentions manuelles de charges définies à l’article R. 4541-2 du Code du Travail b) Les postures pénibles définies comme positions forcées des articulations ; c) Les vibrations mécaniques mentionnées à l’article R. 4441-1 du Code du Travail

2° Au titre de l’environnement physique agressif : a) Les agents chimiques dangereux mentionnés aux articles R. 4412-3 et 4412-60 du Code du Travail, y compris les poussières et les fumées b) Le bruit mentionné à l’article R. 4431-1 du Code du Travail.

3° Au titre de certains rythmes de travail a) Le travail de nuit b) Le travail en équipes successives alternantes c) Le travail répétitif caractérisé par la répétition d’un même geste, à une cadence contrainte, imposée ou non par le déplacement automatique d’une pièce ou par la rémunération à la pièce, avec un temps de cycle défini.

5ème grade de l'encadrement : commission du personnel du 10/11/2011

En préambule la DGRH indique que ce point a été mis à l’ordre du jour à la demande des organisations syndicales. Côté DGRH ce point était clos après la CP du 6 mai 2011.

Néanmoins, la Banque accepte de faire un point d’information.

Notons que sur ce dossier, il n’aura été fait qu’une concertation (et non une négociation), nos revendications n’ayant pas été prises en compte.

La Banque a rejeté nos demandes, qui auraient abouties à un élargissement sensible du quota actuel de 160 postes, arguant l’impossibilité, dans le contexte actuel, d’obtenir de la tutelle (c’est la tutelle qui valide le nombre de postes de 5ème grade « autorisés » à la Banque) une quelconque augmentation du quota.

Toutefois, la DGRH estime qu’elle va gérer « de la manière la plus intelligente possible » , selon ses propres termes, le cadre strict imposé, en continuant à promouvoir au 5ème grade, sur les dix années à venir, le même nombre de cadres, à savoir une dizaine par an (5 réseau, 5 services centraux), en dépassant le quota de 160 momentanément . La régulation se fera au fil des nombreux départs de titulaires du 5ème grade attendus dans les prochaines années. «La démographie parlera d’elle-même » indique Mme Poussin Delmas. Elle pense induire ainsi une souplesse non négligeable.

La liste mise à jour des postes fonctionnels va paraître très prochainement. En revanche, certaines annonces qui n’avaient pas été faites le 6 mai ont été faites ce 10 novembre :

En vue de pallier l’inéquité entre le réseau et les services centraux, les règles de mobilité du réseau seront appliquées au siège.

(Rappel : dans le réseau les cadres qui n’ont pas obtenu le 5ème grade au bout de 5 ans sur le poste occupé sont contraints de muter et dans la plupart des cas sans retrouver un poste fonctionnel leur permettant d’accéder au grade !).

La banque envisage donc deux mesures :

1- Les cadres titulaires d’un poste fonctionnel depuis 5 ans au plus et proposés pourront être inscrits au grade sous réserve de mobilité (Cf passerelle vers AD2, un * suivant le nom de l’agent sur le tableau indiquera cette obligation). La DGRH précise qu’elle veut éviter l’effet de seuil des 5 ans stricts et que ce seront les commissions d’avancement qui apprécieront en ayant une approche globale qui tiendra compte de la mobilité du cadre au cours de sa carrière.

2 - L’indice terminal 970 ne pourra plus être obtenu sur le même poste. Un changement de poste sera obligatoire, mais, s’agissant des services centraux pas nécessairement de direction. Interrogée sur les postes d’experts, la DGRH estime qu’il y a toujours possibilités de muter sur des postes sensiblement équivalents et que cela ne peut être un frein à la mobilité. Quid du réseau ???

En réponse à notre demande sur l’instauration de la passerelle vers AD1, la Banque indique que cela n’est plus à l’ordre du jour. Elle estime que cela pourrait être source de fortes iniquités, certains accédants à la passerelle AD2 pouvant « doubler » en terme de carrière les accédants à la passerelle AD1 telle qu’elle était envisagée.

A cet effet, et pour pallier cet inconvénient potentiel, la banque va proposer, lors de la CP du 9 décembre l’instauration d’une passerelle vers DA2 directement. Nous ne manquerons pas de vous tenir informés des modalités proposées le moment venu.

Ces modalités s’inscrivent en droite ligne dans la politique de promotion de la mobilité chère à la DGRH. Cette dernière indique qu’elle prépare un document visant à clarifier les règles de mobilité, deux audits ayant pointé l’insuffisance de clarté des documents actuels.

Le SNABF Solidaires, a toujours dénoncé l’immobilisme induit (notamment dans les services centraux) par le 5ème grade de l’encadrement et l’injustice induite dans le réseau par des règles différentes et beaucoup plus strictes. cependant, notre demande n’est pas de bouger plus avec le même nombre de postes mais, bien au contraire, de permettre à tous les cadres, sans numérus clausus, de pouvoir accéder, avec des règles claires de mobilité, à une grille indiciaire faisant partie de leur déroulement de carrière potentiel (Cf notre tract du 18février 2011 : 5ème grade de l’encadrement – les demandes du SNABF Solidaires). L’allongement des carrières du à la réforme des retraites ne peut que conforter cette position.

mercredi 9 novembre 2011

Réforme des brigades d'intérim - harmonisation des textes congés maladies : Commission du personnel du 04/11/2011

1- Evolution de l’organisation territoriale des services d’interim interrégionaux

La Banque a pris la décision de modifier l’organisation des brigades d’interim (actuellement 6 interrégionaux et une brigade Ile-de-France - aucun changement pour l’Ile-de-France). Dès avril 2012, la Banque va régionaliser les brigades d’interim : 1 brigade par région sous la responsabilité du Directeur régional.

Sur le fond, nul doute que cette réforme est la mise en place d’un outil de plus en vue des prochains départs massifs de personnel qui vont engendrer des sous-effectifs. Chaque région pourra ainsi « gérer » ses départs avec sa brigade d’interim donc avec des agents sur une durée limitée …

2- Actualisation des textes concernant les congés maladie

Une harmonisation de tous les textes traitant des congés maladie était la bienvenue pour que tous les personnels puissent en bénéficier de la même façon : titulaires ou contractuels.

Cependant, la Banque en a profité pour limiter le nombre de congé pour cure thermale : 3 cures maximum par agent pour la même affection. Au-delà, l’agent ne sera pas rémunéré.


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Pour plus de précisions contactez la permanence.

mercredi 2 novembre 2011

Accord séniors : Commission du personnel du 27/10/2011

Une nouvelle version (V3-2) du projet nous a été présentée intégrant certaines de nos demandes du 14 octobre. Comme c’est déjà le cas avec le projet d’accord sur les risques psycho-sociaux (où elle introduit des moyens supplémentaires pour les CHSCT), la Banque nous propose un accord senior qui décline des principes généraux assez vagues mais incluant la cessation progressive d’activité nouvelle formule ou « temps partiel senior » dont elle sait qu’elle est très attendue par le personnel qui pourrait en bénéficier.

Nous négocions donc âprement pour rendre ce projet d’accord plus concret (par le biais d’indicateurs et de plans d’actions) et plus attractif pour les personnels plus jeunes, qui ont évidemment vocation à devenir senior tôt ou tard et espèrent que cet accord leur permettra une seconde partie de carrière motivante tant sur le plan professionnel que financier.

En effet, comme nous l’avons déjà maintes fois indiqué, il existe à la Banque parmi les seniors deux populations qui ont des objectifs différents : ceux qui n’aspirent qu’à partir le plus tôt possible, ceux qui n’ont pas cette possibilité et/ou souhaitent bénéficier d’une seconde partie de carrière attractive, enrichissante et motivante. Les principaux points actés lors de cette CP et les points encore en suspens :

1 - Non discrimination : le rappel dans l’accord des dispositions du code du travail et des peines encourues en cas de discrimination liée à l’âge (acté). L’élaboration et le suivi d’un indicateur permettant de lutter contre le « jeunisme » dans les attributions de postes (acté).

2 - Anticipation de l’évolution des carrières professionnelles et développement des compétences : Formation spécifique des GRH et des gestionnaires de carrière à la tenue des entretiens de 2ème et 3ème partie de carrière (acté). La réalisation d’analyses prospectives permettant d’élaborer la cartographie des fonctions en émergence et des fonctions en décroissance afin de donner aux agents une meilleure lisibilité sur leurs possibilités d’évolution professionnelle(acté).

Nous demandons a ce que cette cartographie soit publiée dans l’intranet, que des parcours de professionnalisation passerelle associés aux fonctions émergentes soient élaborés afin que les agents puissent anticiper en amont un parcours de formation qui leur permettra d’effectuer, le moment venu, une mobilité choisie qui ne sera pas assortie d’une formation « sur le tas » et « sur le tard » comme c’est encore trop souvent le cas (en suspens).

Nous demandons à nouveau la mise en place d’une VAE (valorisation des acquis de l’expérience) interne (en suspens).

3 - valoriser la mobilité individuelle : Un vif débat s’instaure autour de ce paragraphe. La dernière lettre RH parue ne laisse planer aucun doute là dessus, la Banque souhaite encourager la mobilité du Personnel dans son ensemble. Elle veut introduire dans le cadre du dispositif de promotion interne qui sera « revisité » prochainement, ainsi que dans l’avancement, la prise en compte les différentes mobilités réussies effectuées par un agent au cours de sa carrière. Cette mesure, dont les prémices sont introduits dans le projet d'accord Senior nous interpelle, tout particulièrement s’agissant du réseau. En effet, les agents des services centraux ont davantage la possibilité d’effectuer une mobilité professionnelle que les agents du réseau où le nombre de métiers est beaucoup plus restreint. Nous craignons donc que cette mesure soit une forte incitation à des mobilités géographiques dans un contexte où une nouvelle restructuration du réseau n’est pas à exclure à moyen terme. Nous demandons la réécriture de ce paragraphe afin que la notion de mobilité professionnelle et de mobilité choisie soit sans ambiguïté (s’agissant du Personnel non cadre) (en suspens). Par ailleurs, l’accord acte une amélioration (financière) du dispositif d’accompagnement de la mobilité géographique des non-cadres (acté).

4- La Pénibilité : Grosse déception sur la rédaction de ce chapitre, qui n’est pas abouti. La pénibilité est le « mistigri » : évoqué dans tous les accords sans jamais réussir à l’intégrer dans l’un d’eux (retraites, RPS et maintenant Seniors ….). S’il a été acté qu’un « référentiel » permettant de définir les situations de pénibilité (fréquence et durée d’exposition) sera établi, qu’en est-il des mesures préventives ? Le projet d'accord Seniors propose quelques « pansements » (mesures correctrices) mais rien qui permette d’anticiper et d’administrer un traitement préventif. La loi indique qu’un plan d’actions devra être établi en 2012. Nous demandons la réécriture de ce paragraphe et qu’il soit acté dans l’accord que la banque s’engage à négocier un plan d’actions sur la pénibilité dès le début 2012 (en suspens). Par ailleurs, le SNABF Solidaires se déclare favorable à l’établissement d’un accord sur la santé au travail (en suspens).

5 - Transmission des savoirs et des compétences : là encore, vif débat sur la reconnaissance de la fonction de tuteur et/ou de formateur, que le SNABF Solidaires revendique depuis longtemps. La Banque propose dans cet accord l’octroi d’une « indemnité tutorale » mais uniquement dans le cadre du tutorat de périodes de professionnalisation* (*tutorat de période de formation pouvant aller jusqu’à 6 mois en accompagnement des personnels en reconversion, c’est à dire dont l’activité disparaît). Nous nous élevons contre la création d’un nouveau complément de rémunération et contre l’imposture qui consisterait à ne reconnaître qu’une « poignée » de tuteurs (tout au plus une vingtaine par an). Nous rappelons notre hostilité aux éléments variables de salaire, ainsi que notre forte et constante demande de déplafonnement des indices de fins de carrières, la fonction de tuteur et/ou de formateur devant être reconnue par ce biais (ou en tout état de cause par un gain indiciaire) (en suspens).

6 - Cessation progressive d’activité ou temps partiel senior : Nous avons déjà détaillé les mesures proposées par la banque lors de notre compte rendu de la CP du 7 octobre. A ce stade, le seul correctif apporté par la Banque est une mise en œuvre au 1er janvier 2013 au lieu du 1er janvier 2016. Nous avons obtenu que la DGAFB, injustement écartée du dispositif pour des raisons d’organisation du travail, puisse bénéficier d’une CPA à mi-temps rémunérée 65% avec la seule formule « temps dégagé » c’est à dire 3 semestres travaillés à 100% payés 65% et 3 semestres travaillés 0% payés 65%. (acté).

Nos demandes lors de cette CP sont les suivantes :

  • application au 1er janvier 2012,
  • maintien des 133 trimestres d’assurance (CPA actuelle) contre 135 proposés par la DGRH,
  • suppression du « droit d’entrée » de reprise 2 ans à temps plein (100%) pour les agents qui seraient déjà à temps partiel et voudraient bénéficier d’une CPA sur rémunérée en conservant le même régime horaire.
  • dans un souci d’équité, nous validons (sous réserve de l’acceptation de nos autres demandes) le fait que les agents travaillant déjà à un régime de temps partiel ne pourraient obtenir une CPA qu’en optant pour une formule se traduisant par une réelle diminution de leur temps de travail (ex : un agent travaillant actuellement à 80% devrait opter au minimum pour la formule à 70%),
  • dans cette perspective, nous demandons une plus grande progressivité dans le choix de réduction de l’activité se traduisant par l’ajout d’un 70% travaillé rémunéré 80% et d’un 60% travaillé rémunéré 70%.
  • nous demandons pour chacune de ces deux formules deux options (cf cas proposés à 80% et à 50%) c’est à dire soit une diminution du temps de travail sur 3 ans, soit du temps dégagé en fin de CPA.

La DGRH réfléchit à toutes nos demandes, une prochaine CP sur ce thème aura lieu le 10 novembre.

vendredi 28 octobre 2011

Réforme de notre régime spécial de retraite

Contexte légal :

La réforme du régime des retraites relève de la loi et se décline par décret pour le régime spécial Banque de France.

Acquis de la réforme de 2007 :

Outre les mesures spécifiques importantes obtenues pour réduire l’énorme recul social imposé par la loi, notre signature du relevé de conclusions avait permis d’obtenir l’engagement de la Banque que les évolutions à venir du régime de la Fonction Publique ne s’appliqueraient pas automatiquement, mais à l’issue d’une période de concertation avec les organisations syndicales.

Application de la loi de 2010 :

Conformément à cet engagement, toutes les organisations syndicales ont pu âprement négocier des mesures d’adaptation plus favorables à la réforme de 2010, dans un contexte contraint par la loi que nous avons farouchement combattue au plan national.

Cette situation peut apparaître contradictoire, mais elle ne l’est pas, sauf à considérer qu’il ne faut rien négocier et attendre la promulgation d’un décret encore plus contraignant.

Comme en 2007, la Banque a soumis à signature des organisations syndicales, un relevé de conclusions qui n’est pas un accord d’entreprise.

Ce que nous avons obtenu :

La concertation avec la Banque a permis de :

  • confirmer les engagements de pérennité de notre régime spécial,
  • reporter les dates de mise en œuvre,
  • introduire des mesures transitoires voire des mesures plus favorables que celles de la Fonction Publique,
  • obtenir des engagements de la Banque sur l’ouverture de négociations pour préserver le pouvoir d’achat et sur l’amélioration du système actuel de la CPA dans le cadre de l’accord d’entreprise senior en cours de négociation, alors que la CPA a été supprimée à la Fonction Publique.

Nous n’avons pas obtenu entière satisfaction sur tout le cahier revendicatif intersyndical. Mais nous sommes convaincus d’avoir obtenu le maximum de ce que pouvait accepter la Banque ayant elle-même de fortes exigences de la Tutelle.

Notre choix :

Conscients des enjeux en cause pour tout le Personnel, nous avons signé ce relevé de conclusions, afin que la Banque puisse faire accepter à nos gouvernants un projet de décret reprenant les modalités dérogatoires au régime de la Fonction Publique, ainsi que le calendrier décalé des mises en place (mesures d’âge, parents de 3 enfants…).

Sans signatures d’organisations syndicales majoritaires, les avancées obtenues risquaient d’être pour une large part supprimées dans le décret.

Conformément à notre rôle et nos engagements, nous continuerons à combattre les reculs sociaux en matière de retraite au niveau national et mettrons tout en œuvre pour préserver nos marges de manœuvre internes pour un régime spécial de retraite Banque de France pérenne.

2011_10_27_signature_retraite.pdf

vendredi 7 octobre 2011

COMPTE RENDU DE LA COMMISSION DU PERSONNEL DU 7 OCTOBRE 2011 : CPA

Comme nous l’avions indiqué à la DGRH à diverses reprises, une amélioration des modalités d’exercice de la Cessation Progressive d’Activité (CPA) ou Temps Partiel Senior est un volet indissociable que nous voulions voir traiter en parallèle avec les négociations relatives au dossier des retraites.

La Banque a accédé à notre demande en proposant ce matin les améliorations suivantes :

Conditions requises

  • totaliser 25 ans de services effectifs à la Banque,
  • être à moins de 3 ans de la date de départ en retraite,

Formule à 80%

Dès lors qu’il travaille à temps plein depuis au moins 2 ans au moment de sa demande, un agent pourra bénéficier d’un temps partiel sur rémunéré à 90% de son salaire (au lieu de 6/7ème aujourd’hui). 2 possibilités :

  1. un travail à 80% (pas d’obligation de temps minimum – maximum 3 ans),
  2. un départ anticipé 8 mois avant la date effective de départ en retraite, (soit 2 mois de plus qu’aujourd’hui -6 mois-) en travaillant à 100% pendant 24 mois (à préciser).

Formule à 50%

Dès lors qu’il travaille à plus de 50% depuis au moins 2 ans au moment de sa demande, un agent pourra bénéficier d’un temps partiel sur rémunéré à 65% de son salaire (au lieu de 60% aujourd’hui). 2 possibilités :

  1. un travail à 50% (pas d’obligation de temps minimum – maximum 3 ans),
  2. un départ anticipé 12 mois avant la date effective de départ en retraite en travaillant à 100% la 1ère année et 50% la 2ème année.

Dans tous les cas le dispositif ne pourra excéder 3 années. Comme c’est déjà le cas actuellement, toutes ces formules donneront lieu à cotisations à temps plein pour la retraite. A ce stade nous n’avons pas plus de précisions, ces annonces seront précisées par écrit lors de la Commission du Personnel de vendredi 14 octobre relative aux seniors.

2011_10_01_CR_CP_du_7_10_2011_propositions_CPA.pdf

mardi 4 octobre 2011

Commission du personnel du 9 septembre 2011

Rapide compte rendu de la CP de ce matin 9 septembre 2011 sur les retraites en attendant une restitution intersyndicale, mardi matin au plus tard, par voie de tract et d'AG intersyndicale (mardi matin au siège, et dans toutes les unités dès que possible).

En ouverture : l' intervention du DGRH ,appuyée d'un point de vue technique par David Adam de la Direction financière et du contrôle de gestion, a été un plaidoyer fort sur le contexte difficile actuel dû aux pressions exercées par le Ministère de Tutelle et la Direction de la Sécurité Sociale pour que le décret sorte avant fin septembre. La Banque a refusé cet ultimatum en arguant d'une concertation en cours avec les organisations syndicales. Le contexte économique au niveau national et international aurait, selon la Banque, tendance à durcir les positions de la tutelle. Pour la Banque, la signature par les OS d'un relevé de conclusion revêt un caractère primordial.

Après des échanges fournis sur ce contexte général entre les OS et la Banque, le DGRH a repris le cahier revendicatif intersyndical et annoncé les aménagements suivants :

Mesure en faveur des parents ayant leur du 3ème enfant après le 1er janvier 2016 : au retour du congé maternité, paternité ou parental, si l'agent travaille à temps partiel, la Banque prendra en charge la cotisation retraite à taux plein à hauteur de 4 trimestres. Exemples : 2 ans de cotisations taux plein pour un agent travaillant à 50 % et 10 ans pour un temps partiel à 80 %. Nous avons demandé confirmation de l'application d'une mesure identique pour les parents d'enfant handicapé.

Carrières longues : suite à notre demande avant la CP, comblement du vide constaté entre la fin des mesures transitoires (31/12/2010) et la mise en place des nouvelles mesures, en 2016 à ce stade : possibilité pour ceux qui réunissent les conditions (nombre de trimestres cotisés et travail avant 16, 17 ou 18 ans) de partir à 58 ou 59 ans.

Pénibilité :

- possibilité de partir à 60 ans et à taux plein, sans autre condition qu'un taux d'incapacité permanent minimum de 20 % (donc sans condition de temps d'exposition). - pour ceux dont le taux d'incapacité est entre 10 et 20 % : départ à 60 ans à taux plein à condition d'avoir eu un temps d'exposition d'au moins 17 ans à un risque professionnel. La preuve doit être apportée par l'agent. Les risques professionnels sont ceux contenus dans la loi de 2010 (critères exposés dans nos publications précédentes). Il y aura nécessité de signer un nouvel accord en remplacement de celui du 9 mai 2008 pour les ouvriers papetiers, les chauffeurs convoyeurs et les ouvirers imprimeurs.

Les autres points importants concernant la compensation de l'augmentation du taux de cotisation (la Banque refusant de reporter l'application après la parution du décret) et la CPA devront faire l'objet de discussions parallèles et distinctes du relevé de conclusions et du décret.

jeudi 8 septembre 2011

Cahier revendicatif Intersyndicale sur les retraites

Cahier revendicatif sur les retraites